Aller au contenu
Le couloir-galerie — boiseries sombres, miroir rond et sol en grès cérame à motif de marqueterie en étoile

Cinq bureaux,
une histoire,
une adresse.

Une adresse de 1884

Le lieu

L'ancien Bitter Africain.

Au coin de l'avenue Maréchal Joffre et de l'avenue Gabriel Péri, un bâtiment ne ressemble à aucun autre à Cavaillon. Sa façade s'orne de fenêtres en accolade, sa silhouette puise au répertoire d'architecture orientaliste qui faisait fortune à la fin du XIXe siècle. Construit vers 1884 par Émile Bertrand, industriel cavaillonnais devenu maire d'Hussein-Dey, il abritait le dépôt français de l'apéritif algérien qu'il avait fait connaître jusqu'à Paris : le Bitter Africain.

Cent quarante ans plus tard, le bâtiment porte toujours son nom dans les actes de copropriété. Maison Joffre occupe son plateau d'honneur. Cinq bureaux, un couloir-galerie, une cuisine, une terrasse. Des hauteurs sous plafond qu'on ne refait plus.

Lire l'histoire complète

Le plateau

Cinq bureaux, signés Émilie Rozas.

Près de 195 m² au premier étage, repensés par l'architecte d'intérieur Émilie Rozas. Hauteurs sous plafond de 3,15 à 3,55 mètres. Moulures, plafonds à caissons, cheminée d'origine, sol en grès cérame rectifié motif marqueterie noyer.

Pourquoi Maison Joffre

Trois principes.

Architecture remarquable

Bâtiment remarquable, façade fin XIXe d'inspiration orientaliste, intérieur entièrement repensé en 2026 par Émilie Rozas Le Studio.

Adresse stratégique

À 200 m de la gare SNCF et routière. À 25 minutes de la gare TGV d'Avignon. À 5 minutes de l'A7. Trois parkings publics dont un gratuit à 150 m.

Charges au réel

Sous-comptage électrique par bureau, refacturation au tarif fournisseur sans marge. Internet et Wi-Fi inclus. Ménage des communs inclus. Transparence intégrale.

Voir Maison Joffre

Trois manières de découvrir le lieu.

La visite virtuelle vous fait parcourir les cinq bureaux, le couloir-galerie, la cuisine et la terrasse. Pour une visite physique sur place, écrivez-nous : nous prenons rendez-vous personnellement.

« Une partie tout entière de l'architecture industrielle orientalisante, encore remarquable aujourd'hui. »

Hélène Maignan, archiviste de la ville de Cavaillon

Patrimoine Culture, n° 35, septembre 2020